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Nourriture et Pétrole : même défaite ?

Publié le mardi 2 février 2016 par C. Nivez

Junk Food Good FoodLe parallèle entre le marché alimentaire et le marché du pétrole est saisissant. Dans les 2 cas, on produit trop et trop vite, les prix (des denrées brutes) sont au plus bas et on ne sait pas gérer l’abondance. Cette mauvaise gestion de l’abondance se traduit au niveau alimentaire, par une sur-consommation de calories et pourtant, ironiquement, nous sommes en manque de nutriments essentiels au bon fonctionnement métabolique. Nous sommes sur-alimentés et dénutris. Comment est-ce possible ?

Ce déséquilibre alimentaire trouve son origine dans les aliments « vides ». Les aliments transformés sont riches en énergie (en calories) mais pauvres en nutriments (minéraux, vitamines, fibres, oligo-éléments, polyphénols, etc.). On parle aussi d’aliments « creus ». Le problème n’est pas tant l’appauvrissement de la qualité nutritionnelle des aliments par leur transformation industrielle (c’est aussi une forme de progrès et nos organismes peuvent supporter de manger des surgelés, pâtisseries, céréales, yaourts, fromages, pâtes à tarte, chips, soupes industrielles…) ; le problème n’est pas tant qualitatif que quantitatif. Car cette nourriture transformée est aussi la moins chère. Donc la plus consommée. En une cinquantaine d’années, ce changement alimentaire dans nos assiettes a littéralement favorisé l’explosion des maladies dites de « civilisation » : cancers, maladies cardio-vasculaires, développement sans précédent du diabète et de l’obésité. On sait maintenant qu’une « mauvaise » alimentation carencée en vitamines et minéraux, et la sur-alimentation en calories peuvent mener à la « diabésité » (diabète+obésité). Le niveau d’obésité et de diabète est tel, que l’OMS : Organisation Mondiale de la Santé parle maintenant d’épidémie. Près de 2 milliards de personnes sont en surpoids dans le monde dont 600 millions sont obèses (chiffres 2014). Que faire ? Manger plus équilibré, certes. On nous dit de manger 5 fruits et légumes frais tous les jours. Le problème est que du côté des légumes et des fruits, la valeur nutritionnelle a elle aussi baissé. Parmi les causes de cet appauvrissement nutritionnel global, on peut identifier :

  • L’agriculture intensive moderne sélectionne les variétés, le critère quasi unique pour la sélection est le rendement. On ne sélectionne pas une carotte ou une pomme pour son apport en vitamine C mais pour son rendement.
  • Dès que les circuits sont longs, il y a une perte de qualité. Si votre pamplemousse vient de Chine et a voyagé plusieurs heures ou jours en avion, il sera fatigué…
  • Quand on ramasse un fruit avant maturité, pour plus de rendement, ce fruit aura moins de goût et contiendra moins de bonnes molécules.
  • Les conditions de culture et de stockage ne sont pas toujours optimum.

Voilà pourquoi il faut boire des jus ! C’est une solution efficace qui apporte à l’organisme l’abondance nutritionnelle dont il manque souvent. Les jus, surtout issus de fruits et légumes BIO, apporte une bio-disponibilité et une vitalité extraordinaire. A une condition, en boire régulièrement (quotidiennement) et assez massivement : pendant une cure de jus : jusqu’à 2,5 à 3 litres de jus par jour. En période hors cure : entre 0,5 et 1L par jour. Il n’est jamais trop tard pour commencer !

Mots clés : agriculture, Alimentation, alimentation transformée, calorie, culture intensive, OMS, processed food, rendement, sur-production
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